Le Mystère de l'Atlantide

 Le Mystère de l'Atlantide


C'est pendant le mois de Septembre 1968 que l'équipe du professeur MANSON VALENTINE, ½uvrant pour le Musée des Sciences de Miami en Floride, découvre au nord-ouest de Bimini, petite île des Bahamas, à environ 1200 km de la Guadeloupe, des structures cyclopéennes immergées à environ 6 mètres sous la surface de la mer. Cette découverte fut rendue possible grâce à l'engin Remora M-114-E, scooter sous-marin construit par Dimitri Rebikoff, explorateur, ingénieur spécialisé dans le domaine de la photographie sous-marine et grâce également au concours de Paul Aranda aviateur et de Robert MARX, célèbre plongeur , passionné de recherches sur les anciennes navigations et sur l'archéologie sous-marine des îles Bahamas. Voyez donc l'image ci-dessus

Altantide, la solution oubliée: platon avait raison

Jacques Hébert est commissaire de police honoraire, responsable culturel du Cercle national des commissaires de police. Passionné d'archéologie, il a appliqué aux textes de Platon des méthodes rigoureuses d'analyse et de recherche. Peu à peu, il a vu se dessiner la véritable histoire de l'Atlantide... Le résultat est décisif : à la différence des hypothèses avancées jusqu'alors, tout concorde avec la solution oubliée que nous propose Jacques Hébert. C'est une île méconnue et paradisiaque, mais bien réelle, qu'il nous invite à découvrir. Un événement historique et archéologique majeur

« L'enquête » menée par un commissaire divisionnaire à la retraite sur le texte de Platon a abouti à des découvertes surprenantes. En effet, cette approche « policière » a mis en lumière des points restés jusque là ignorés ou négligés par la plupart des chercheurs, spécialistes ou scientifiques qui se sont intéressés à ce mystère.

Elle a permis de trouver les vraies réponses aux problèmes posés par l'ancienneté fabuleuse attribuée à cette civilisation et à la possibilité de sa survivance qui figuraient bien dans le texte lui-même. En outre, le soin qu'il a mis à étudier chaque phrase et même chaque mot du Timée et du Critias l'a conduit à découvrir que le détroit cité par le vieux prêtre égyptien ne pouvait pas être celui de Gibraltar bien que celui-ci ait mentionné « les colonnes d'Hercule ». Vous en doutez et c'est normal, pourtant deux « indices » irréfutables confirment sa théorie : le premier, et c'est facile à vérifier, s'appuie sur le fait qu'à aucun moment, au cours de son entretien avec Solon, le prêtre ne cite le nom de la mer Méditerranée alors que celle-ci était pourtant la seule mer qui fut commune aux Grecs et aux Egyptiens à cette époque.

Si le détroit de Gibraltar avait bien été « les colonnes d'Hercule » il lui aurait suffi de dire à son visiteur grec : « au delà du détroit qui sépare un océan de notre mer commune existe une île qui etc. » Non seulement il ne cite pas le nom de la mer Méditerranée mais en outre il parle « d'une mer lointaine » lorsqu'il évoque cet océan qui est censé abriter l'Atlantide. En ce qui concerne le deuxième indice, vous nous permettrez de faire durer le suspense !

Si cela ne vous paraît pas encore suffisamment probant alors interrogez-vous sur la signification cachée dans cette phrase du texte du Timée : « Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre et des cataclysmes. Dans l'espace d'un seul jour et d'une seule nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d'un seul coup sous la terre et de même l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut (Timée 25a-d)... »

Que peut-on en déduire logiquement ? Tout d'abord que si en l'espace de 24 heures de terribles tremblements de terre ont englouti à la fois l'armée grecque et provoqué l'effondrement de l'île on est en droit de supposer que c'est le même phénomène qui est à l'origine de ces deux évènements, ensuite tout aussi logiquement on doit admettre que l'endroit où l'armée grecque a vaincu l'armée Atlante devait obligatoirement se trouver à proximité de l'Atlantide pour subir les effets de ces tremblements de terre, et ce raisonnement une fois admis on est en droit de se demander ce que faisait là l'armée grecque si près de l'Atlantide alors que selon Platon ce sont les Atlantes qui sont censés avoir brutalement attaqué d'un seul coup l'Egypte et d'autres pays et qu'il n'est fait nulle mention dans le texte de l'utilisation de navires par Athènes pour transporter ses troupes?

Vous êtes-vous un jour demandé pourquoi un Empire censé être si puissant (car disposant selon les calculs tirés du texte de Platon d'une armée de près d'un million d'hommes) et de surcroît occupant un immense territoire puisqu'il « tenait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhenie (Timée 25a-d) » se serait sans raison attaqué à l'Empire Egyptien et à tous les autres pays y compris la Grèce pour finir par se faire battre par simplement 20.000 guerriers athéniens ? Ceci est invraisemblable et son analyse fait clairement apparaître que cette guerre fut un conflit d'ordre strictement commercial et n'opposant que deux puissances maritimes, Athènes et l'Atlantide. Celle-ci tentant de contrôler tout le commerce du Moyen-Orient était devenue pour Athènes un concurrent à éliminer.

Il démontre, références historiques à l'appui, que l'ancien papyrus dont se serait servi le vieux prêtre, ne pouvait mentionner l'océan Atlantique et les colonnes d'Hercule, car ces deux noms n'étaient connus des égyptiens que depuis quelques années seulement avant la visite de Solon à Sais à la suite de l'expédition maritime autour de l'Afrique organisée par le pharaon Néchao vers 600 avant notre ère avec des bateaux construits et dirigés par des phéniciens. Cette « enquête » menée avec une rigueur extrême et un respect total au texte de Platon a permis de localiser avec une quasi-certitude l'Atlantide ou tout du moins ce qu'il en reste, c'est à dire le sommet de la montagne qui se trouvait au centre de l'île qui lui seul est demeuré émergé.

Tout concorde, la faune, la flore, la position de l'île disparue par rapport au détroit. En outre l'étude des fonds sous-marins qui l'entourent correspond presque exactement à la description faite dans le texte de Platon. Sans vous dévoiler l'intégralité du livre paru en Novembre 2003 (Edition Carnot ; Orbis Enigma : Atlantide la solution oubliée) on peut cependant vous indiquer que l'Egypte a joué un rôle essentiel dans le mythe de l'Atlantide.

Ce sont sans doute des marins égyptiens qui, il y a très longtemps, abordèrent sur cette île et furent à l'origine d'un rapport qui était détenu par les prêtres du temple de Neith à Sais, puis beaucoup plus tard, encore des marins égyptiens qui empruntant ce fameux détroit plusieurs siècles après la catastrophe qui détruisit l'Atlantide, constatèrent que la mer dans cette région était difficilement navigable, ce qui permit au vieux prêtre de dire à Solon « Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet Océan de la-bas est difficile est inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant a déposés (Timée 25a-d) ».

# Posté le jeudi 08 mai 2008 04:28

--- LES 13 CRÂNES DE CRISTALE ---

 --- LES 13 CRÂNES DE CRISTALE ---
Selon une vieille légende indienne, il existe treize anciens crânes de cristal, dont on évoque qu'ils parlent ou qu'ils chantent. Ces crânes, semble renfermer d'importantes informations sur les origines de l'humanité, sa finalité, son destin, ainsi que les réponses à quelques-uns des grands mystères de la vie et de l'univers. Un jour, si l'on en croit ces légendes ancestrales, tous les crânes de cristal seront réunis pour que l'humanité puisse accéder à la sagesse universelle. Imaginez, à nos jours, déjà 8 crânes ont été trouvés ! Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense (susceptible de mettre le feu) jaillit des orbites, du nez et de la bouche. Ces 13 crânes font donc partis d'un mécanisme, peut être le jeu de lumière est il important pour les faire "fonctionner" ? Tant de questions, pour des réponses incertaines, les scientifiques et archéologues cherchent encore et encore ; et si il est vrai que les crânes seront tous rassemblés en 2012, il devrait être vrai que ceux-ci se présentent à nous par leur grès. une chose est certaine la fabrication manuelle n'est pas possible elle aurait requis 300 années de labeur continu !

# Posté le jeudi 08 mai 2008 04:23

--- Titan - Titanic ---

 --- Titan - Titanic ---
Titan - Titanic
l'importance du contexte

--------------------------------------------------------------------------------

Nombre d'entre nous ont entendu parler de cette "voyance" annonçant le naufrage du Titanic. Or, dans cette affaire, les récits sont souvent partiels. En voici donc trois versions, à peu près semblables quant aux éléments centraux rapportés, mais très différentes en terme d'informations amenées au lecteur, et aux conclusions que celui-ci peut en tirer. Nous commencerons par le Mage Desuart, voyant. Nous nous éloignerons ensuite de cet "homme de l'art", pour aller vers plus "sérieux", avec Yves Lignon, tenant de la parapsychologie et auteur de plusieurs livres sur le sujet. Nous terminerons pas Marco Bélanger, sceptique du Québec. Commençons par le Mage Desuart :

"1898. Un écrivain de science-fiction américain, Morgan Robertson, écrit un roman dans lequel il parle d'un navire géant, qui est lancé par une nuit d'avril, pour son voyage inaugural, il transporte 3000 passagers, il mesure 800 pieds de long, il jauge 70 000 tonneaux, et malheureusement, il rencontre un iceberg, il coule, et comme il n'y a que 24 canots de sauvetage, il y a plus d'un milliers de noyés. Le roman existe: 1898 ! Vous voulez savoir comment s'appelle le navire, dans son roman ? Le Titan. Or, en 1912, 14 ans après, le Titanic coule par une nuit d'avril en rencontrant un iceberg, il filait 25 n½uds à l'heure, il mesurait 800 pieds de long, et jaugeaient 66 000 tonneaux et il y a eu 1000 morts parce qu'il n'y avait que 20 canots de sauvetage."
Duel sur la Cinq *, débat avec Yves Galifret, 22 avril 1988.
* Propos retranscrits par Alain Cuniot, dans "Incroyable... Mais Faux !", Ed. L'Horizon Chimérique, Bordeaux, 1989, pages 75 à 83.

Ici, pas de détail concernant le contexte de cette "voyance". Peut-être que nous en saurons plus du côté de la parapsychologie scientifique dont Yves Lignon est le représentant français le plus connu ?

"TITANIC

La célèbre catastrophe maritime dont a été victime ce navire en 1912 a donné lieu à une précognition spontanée d'une exceptionnelle intensité.

En 1898, Morgan Robertson publie un roman Le Naufrage du Titan dans lequel il raconte la fin d'un paquebot propulsé par trois hélices et réputé pour être insubmersible. Le drame se produit en avril à la suite d'une collision avec un iceberg et le grand nombre de victimes est dû au manque de canots de sauvetage. Tous ces détails vont coïncider exactement quatorze ans plus tard.

De plus, Morgan Robertson précise que le nombre de canots est de 24 (20 pour le Titanic), que le Titan se déplace à 25 n½uds (23 pour le Titanic), et qu'il a pour longueur 800 pieds (882,5 pour le Titanic)."

Introduction à la parapsychologie scientifique, Calmann-Lévy, Paris, 1994, pages 226-227.

Nous avons là une reprise de quelques faits, mais quant au contexte, pas grand-chose. Quoique, en y regardant bien, il y a là des éléments intéressants. Ainsi, d'entrée, Yves Lignon place le naufrage du Titanic comme CAUSE de la "précognition". Pour lui, nous ne sommes plus dans une coïncidence troublante, mais dans le cas où les précisions données dans le roman de Robertson ont forcement un lien avec la catastrophe. Nous imaginons donc que s'il dit cela, c'est qu'il a vérifié qu'aucune explication alternative n'était possible. Et puis, il semble un peu savoir comment ce roman a pu toucher juste : il écrit ainsi "précognition spontanée d'une exceptionnelle intensité". On se reporte alors page 166 du même livre, où l'on trouve sous les mots Précognition-Prémonition : "Forme particulière d'E.S.P. concernant l'acquisition d'informations relatives à des événements futurs, non encore survenus au moment où cette information est disponible. Le premier terme (précognition) est utilisé pour les expériences, le second pour les cas spontanés (rêves prémonitoires notamment)."

Donc, on peut légitimement penser que la "précognition" de Robertson s'est produite dans le cadre d'une expérience, mais a été spontanée, avec une "exceptionnelle intensité". On imagine par exemple, Robertson écrivant son manuscrit au cours d'une séance d'écriture automatique. Pas de chance, un autre ponte français de la parapsychologie, Rémy Chauvin (La fonction psy, Ed. Robert Lafont, 1991, pages 105/106) précise : "Comment une idée pareille était-elle venue à Robertson ? On ne le sait (...)." Manifestement, Yves Lignon a des informations exclusives qu'il ne partage pas, même avec ses collègues...

Venons-en à nos amis les Sceptiques du Québec, et l'un d'eux, Marco Bélanger, qui va présenter le sujet avec des informations complémentaires particulièrement éclairantes.

"Un roman, publié en 1898 sous la plume d'un auteur américain, Morgan Robertson, présente d'étranges ressemblances avec la tragédie du Titanic qui eut lieu le 14 avril 1912 au larde de Terre-Neuve. Il met en scène un paquebot réputé insubmersible, du nom de Titan, qui fait naufrage dans l'Atlantique Nord, en avril, à la suite d'une collision avec un iceberg. Dans le détail, l'histoire offre d'autres ressemblances troublantes avec la réalité. Le tableau ci-dessous donne les différentes similitudes entre la fiction et la réalité.


Dans le roman
Dans la réalité

Nom du Navire
Titan
Titanic

Taille du navire
214 mètres
269 mètres

Tonnage
45 000 tonnes
46 000 tonnes

Vitesse
25 n½uds
22 à 24 n½uds

Nombre d'hélices
3
3

Compartiments étanches
19
16

Passagers
Environ 3000
Environ 2200

Date du Naufrage
Avril
Avril

Lieu du naufrage
Atlantique Nord
Au large de Terre-Neuve

Causes du naufrage
Collision avec un iceberg
Collision avec un iceberg

Insubmersibilité présumée
Oui
Oui

Canots de sauvetage
En nombre insuffisant
En nombre insuffisant



Face à autant de ressemblance, il est difficile de soutenir qu'il s'agit là de simples circonstances fortuites. Que le hasard ait agencé cela est toujours possible, mais fort improbable. (...) Faut-il en conclure alors que l'auteur, en imaginant son histoire, a eu inconsciemment la prémonition du tragique événement ? L'hypothèse paranormale ne peut être envisagée que lorsque toutes les explications naturelles se sont montrées inadéquates. Ici, l'intervention du hasard, que nous avons écartée comme trop invraisemblable, n'est pas la seule explication naturelle à avancer. Il y en a d'autres.

D'abord, il faut analyser le contexte dans lequel l'écrivain a imaginé son histoire. C'est d'une extrême importance. Hors contexte, un événement peut prendre les apparences d'un phénomène mystérieux, voire surnaturel.(...)

Reportons-nous donc dans le contexte de la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis. L'auteur de Futility, Morgan Robertson, est un ancien marin. Il a été garçon de cabine et a navigué durant dix ans sur des cargos. Déjà, cela nous met sur une piste intéressante. L'homme n'est pas ignorant en matière de navigation sur mer. Il suit probablement l'actualité marine, d'autant plus qu'il projette d'écrire un roman racontant l'histoire d'une tragédie maritime. Il doit donc se tenir au courant des derniers développement en la matière. Or, le 16 septembre 1892, environ six ans avant la publication de son roman, paraît la manchette suivante dans le New York Times :

"La compagnie White Star a mandaté le grand constructeur naval Harland and Wolf de Belfast de construire un transatlantique qui brisera tous les records de dimension et de vitesse. Le navire a déjà été baptisé Gigantic : il fera 700 pieds de long, 65 pieds 7 pouces et demi de large et possèdera une puissance de 45 000 CV. On prévoit qu'il atteindra une vitesse de croisière de 22 n½uds et une vitesse de pointe de 27 n½uds. De plus, il possédera trois hélices; deux seront disposées comme celles du Majestic et une troisième sera placée au centre. Ce navire devrait être prêt le 1er mars 1894."

Cette manchette n'a pas dû passer inaperçue pour l'écrivain qu'était Robertson. Car quelques-unes des caractéristiques du Gigantic se retrouvent dans son roman, en particulier le nombre d'hélices. Dans la première édition, la puissance du moteur du Titan, 40 000 CV., colle autant à celle donnée dans la manchette qu'à celle du Titanic, qui était de 46 000 CV. La seconde édition du roman portera cette puissance à 70 000 CV.

Quant au nom qu'il a choisi pour baptiser son paquebot fictif, il est sans doute le résultat d'une simple déduction. Robertson ne pouvait pas ignorer la règle qui présidait souvent à la formation des noms des paquebots : les langues grecque, latine ou germanique, et la mythologie. La White Star avait déjà à l'époque lancé sur mer l'Océanic, le Teutonic, le Majestic, tous des navires rivalisant en taille, en puissance et en luxe. Ayant imaginé pour son histoire un immense paquebot sur le modèle du Gigantic, que lui restait-il comme autre nom pour traduire l'idée du gigantisme, hormis celui de Titan ?

Ensuite, l'insubmersibilité de son navire fictif a dû lui être suggérée par la confiance trop grande que les hommes accordaient alors au progrès technologique. Le triomphalisme de la science était l'un des thèmes favoris de la littérature du XIXe siècle.

Le nombre de compartiments étanches à bord d'un navire, imaginé ou réel, ne peut varier entre deux extrêmes forts éloignées. Les possibilités sont ici assez restreintes : une dizaine, une quinzaine, une vingtaine. D'où une probabilité assez grande de choisir un nombre voisin de la valeur réelle. De toute façon, l'auteur a dû s'inspirer de données existantes.

Qu'il ait rendu insuffisant le nombre de canots de sauvetage n'est le fait d'aucune anticipation. Robertson a simplement calqué la réalité : à l'époque, le nombre de canots de sauvetage était fixé selon le tonnage du navire et non selon le nombre de passagers. C'est la tragédie du Titanic qui va changer les choses.

Les similitudes de circonstances entourant les deux naufrages s'expliquent encore plus facilement. Le thème des naufrages par tempête ayant déjà été abordé dans la littérature d'aventure, quoi de plus stimulant pour un auteur que d'imaginer un naufrage par collision à un iceberg ! La chose n'est d'ailleurs pas nouvelle dans le monde réel. Elle se produit dans l'Atlantique Nord, au printemps, à la fonte des glaces. Robertson, ne serait ce que pour donner de la crédibilité à son histoire, a transposé fidèlement cette réalité. Le mois printanier qu'il a choisi, avril, correspond à la saison forte des icebergs. Dans la réalité comme dans le récit, la probabilité était donc grande pour que le naufrage se produise là.

Comme on peut le constater, aucune des similitudes n'échappe à l'explication naturelle. Il n'est donc nul besoin de recourir au paranormal pour éclaircir ce cas."

Sceptique Ascendant Sceptique, Marco Bélanger,
Ed. Stanké, Montréal, 1999, pages 227 à 231.

En amenant des informations sur le parcours de Robertson (10 ans dans la marine), sur l'époque (croyance en la science, course au gigantisme, etc.), sur les constructions navales (noms et types de bateaux déjà lancés ou en projet, absence d'une quantité suffisante de chaloupes), sur la période de l'année (avril, moment où les icebergs se détachent de la banquise et dérivent) en lien avec l'événement qu'il souhaite raconter, Marco Bélanger nous permet de voir autrement cette histoire. Elle devient alors moins troublante. Ajoutez à cela que l'axe prévu pour le Titan (via Atlantique Nord, celui qu'empruntera le Titanic) est le plus court, donc le plus rentable commercialement, avouez que la prévision apparaît plus probable que "précognition" ou voyance.

Le contexte de production d'un récit ou d'une expérience est donc souvent essentiel pour se faire une idée juste. Ainsi, quand Jules Verne écrit "20 000 lieues sous les mers", avec en vedette le sous-marin Nautilus, il faut connaître l'état des connaissances sur les sous-marins à l'époque. Et lorsque vous apprenez que Uri Geller a réussi des tests psi au Stanford Research Institute, dont les résultats ont été publiés dans Nature, il est important de savoir que l'un des deux chercheurs, ainsi que plusieurs membres du personnel de ce centre, étaient alors membres de l'Eglise de Scientologie, laquelle prétend que les pouvoirs psi existent.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 04:18

--- Zone 51 ---

 --- Zone 51 ---
Zone de la taille de la Suisse, à environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada,elle n'apparait sur aucune carte officielle et pourtant des montagnes ,une immense piste d'envol de 9,5Km ,des bâtiments,des hangars,des mouvements militaires sont bien présent


Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada,L'accès à cette zone est interdite. elle fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation,qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base.

Des panneaux indiquent que l'utilisation de la force armée est autorisée à l'encontre des intrus,. Son espace aérien est le plus inviolable des États-Unis.

L'US Aire Force a reconnu sont 'existence en 1994

Certains avancent l'hypothèse que des projets étudiés sur cette base ne seraient pas d'origine terrienne , les employés ne seraient pas uniquement d'origine américaine une partie serait extraterrestre.
C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989 que Bob Lazar fit cette déclaration il occupait un poste de scientifique sur la base depuis cinq mois.Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre sur ses propres appareils .Quand cet homme déclara l'endroit exact ou se trouvait ces engins, c'est a dire le site ultra secret "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du Lac Papoose ,les autorités américaines montrèrent un embarras évident .

Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagne . Sur les appareils Il n'y a pas de joint physique, pas de boulons, ni soudure, ni rivets visible .Les objets présentaient une sorte de bord arrondi, comme s'ils avaient été moulé dans la cire,pourvus de hublots, de voûtes et de tout petits sièges hauts de 30 cm.

George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision affirme qu'une douzaine de personnes ayant dirigé plusieurs programmes militaires de grande ampleur à la base 51, se sont manifestées pour compléter et étayer les propos de lazar,en indiquant que les autorités disposent d'extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50.

L'écrivain Jim Goodall affirme lui, qu'au moins huit programmes de vols spatiaux sont en cours sur la Zone 51.Ces Black Programs projets,ultrasecrets qui incluent des essais d'avions-sondes sans pilotes dont la vitesse et la maniabilité pourraient faire croire qu'il s'agit de soucoupes volantes.

Les propos de chacun laisse place au doute ,la zone 51 est elle un base d'essai militaire ultra secrète d'avion de nouvelle génération dit furtif ou une base d'expérimentation et d'analyse d'une technologie extra terrestre?

De nombreux journalistes, d'ufologues et militaires se posent la même question ,mais n'ont toujours pas la réponse. La base 51 est sujet à de nombreuses polémiques ,ce site militaire devient la cible de plusieurs ufologues Américain et étranger,ainsi que d'hommes d'états .Un jour La vérité finira par être dévoilée.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 08 mai 2008 04:17

etrange trouvaille

etrange trouvaille
Un homme et une femme se rendent à Las Vegas pour leur lune de miel et loue une suite dans un grand hôtel. Quand ils arrivent à la chambre, ils détectent tous les deux une mauvaise odeur. Le mari appelle la réception et demande à parler au gérant. Il lui explique que la chambre a une très mauvaise odeur et qu'ils voudraient avoir une autre suite. Le gérant fait des excuses et lui explique que l'hôtel est complet puisqu'il y a une convention. Il leur offre de les envoyer au restaurant de leur choix avec les compliments de l'hôtel et que pendant ce temps, il va envoyer quelqu'un pour faire le ménage et trouver la mauvaise odeur.

Après un excellent repas ils retournent à leur chambre et y trouvent toujours la même odeur. Le mari appelle la réception à nouveau et dit au gérant que la chambre sent toujours aussi mauvais. Le gérant lui répond qu'il va essayer de lui trouver une chambre dans un autre hôtel. Il téléphone alors à tous les hôtels, mais ils sont tous complets à cause de la convention. Le gérant leur explique la situation et leur dit qu'il va essayer encore de nettoyer la chambre. Le couple voulait voir la ville et jouer un peu de toutes façons, alors ils donnent deux heures au gérant pour nettoyer et après ils seront de retour.

Aussitôt le couple parti le gérant et le personnel d'entretien se rendent à la chambre pour trouver ce qui sent si mauvais. Ils cherchent dans toute la chambre et ne trouvent rien, alors ils changent les draps, les serviettes, lavent le tapis avec un détergeant plus puissant et nettoient à nouveau la chambre tout entière. Le couple revient deux heures plus tard comme prévue et trouve toujours la même mauvaise odeur

Le mari était tellement en colère qu'il décide de trouver lui-même ce qui sent si mauvais, alors il commence a déplacer tous les meubles de la suite entière et lorsqu'il tire le matelas, il découvre dans la base, le cadavre d'une jeune femme!!!

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 13:00

Modifié le jeudi 08 mai 2008 04:13